Je vous présentes l'ensembles de mes fictions avec un petit résumé (histoire de
vous mettre en appétits :p) :
- Hors Famille : Aaron (bientôt 18ans) emménage dans une nouvelle maison avec son père
et sa future fiancée. Mais ce que ne sait pas Aaron, c'est que la fiancée en question a un fils: Luca, un jeune mannequin de 18 ans. Que va t'il bien pouvoir se passer entre ces deux jeunes
hommes Saison 1: Chap. 1 à 12 Saison 2: Chap. 13 à ...
[Je me vante juste pour celle là ^^, après un sondage, il c'est avéré que c'est
la préférée de tous mes lecteurs ^^]
- Fallen Angel : Eden, une jeune fille décédée depuis peu, se retrouve au centre d'un
conflit entre le bien et le mal. Son âme se réfugie dans le corps d'un jeune homme, et c'est avec l'aide de son ange gardien, qu'elle va combattre le mal... (à la base, c'était l'histoire de mon
one shot mais je suis partie dans mon délire, enivrée par mon imagination ^^) Saison 1: Chap. 1 à 13 Saison 2: Chap. 14 à ...
- Au Masculin : Jenny, désespérément amoureuse de son meilleur ami homosexuel, ne se doute pas que sa grand mère joue au apprentis
sorcière dans sa cave, lui concoctant une potion étrange... ^^ (One Shot)
- Amour irraisonné : Un amour
irraisonné entre deux frères qui n'ont rien en commun... (trop longue pour un One Shot, je l'ai donc mise en histoire courte de trois parties)
- Pacte Charnel : Colynn, un jeune garçon de 16 ans, est mêlé à un pacte liant sa mère et un
homme mystérieux du nom de Wellan, maître en magie ancienne, et puisant ces forces dans une source d’énergie charnelle.
Sous le reflet des vagues : Si tu ouvres les yeux, une fois que ta peur ce soit calmée, tu t'apercevras que le danger est éphémère devant ce sentiment
qu’est…
Le temps d'un
destin: 51esiècle... alors que sa dimension et son temps sont menacés de destruction par des envahisseurs
extraterrestres barbares, Kéris n'a plus le choix, il doit fuir et survivre afin de changer la face du monde. Plongé au coeur du 21e siècle à l'aide d'une faille inter dimensionnelle et
temporelle, il devra retrouver celui qui sauvera son monde...celui qui le temps d’un destin, changera son
monde…
Je pourrais écrire pendant des heures. Cette chanson qui me fait peur. Je crois que le choque n'est pas passé. Je me sens seul et
abandonnée. Je lui ai encore dit des conneries... Mais je ne voulais simplement pas le croire. J'aurai voulu qu'il me rassure. Il c'est à nouveau braqué et j'ai agrandit cette fissure qui nous
liait. Je l'aime tellement, mais je suis un poids pour lui. Je devrais le laisser vivre, et faire en sorte qu'il m'oublis...mais je n'y arrive pas. Je ne veux pas. Il me manque tant. Je l'aime
tant. Mais je dois me blindé et renforcé cette état désespérée. Ca ne sert à rien de pleurer, je ne fais que l'embarrasser. Je ne dois plus en parler. Garder sa pour moi...
Seule
Toute seule
Il n'y a plus personne
Tu es toute seule
Regarde quand il sourit
Dans les bras de son chéri
Ils se disent des mots doux
De toi ils se contrent fous
Pourquoi le harceler
Il ne t'a rien demandé
...
Allongée à même le sol, me croyant devenir folle. J'ai regardé dans ce miroir, pour n'y voir que du désespoir. La vie est ainsi faite.
Le sacrifice de soi même, c'est comme sa que je lui montrerai que je l'aime. Elle qui me pardonne toujours... Je ne la m'hérite pas je crois... Elle, que je veux sauver. Je me demande qui me
sauvera moi ?
Je m'étais juré de ne pas céder. Je n'étais pas venu pour toi mais pour elle. Je voulais la voir, cette
envi me bouffait. Mais à force de trop me blinder, j'ai oublié à quel point je te désirais. A quel point, je savais d'avance, ta voix me ferait vibrer d'étranges sensations.
Ta présence, trop porche à mes cotés, augmente assidûment la chaleur de mon corps et ton regard posé
sur moi me hante. Tu en aimes un autre, et j'en aime une autre, mais au fond, nous nous aimons un peu. Assez pour vouloir nous dévorer par succession de baiser affolés.
C'est trop dur. La soirée où nous sommes tous réunis devient longue. Autant que ces journées entières
te sachant si près de moi. Je résiste. Je reste ce que je dois être. Je reste à ma place. Mais au fond de moi, la torture atteint les extrêmes. Je sens mon cœur se déchirer et saigner. Un liquide
chaud et visqueux qui remonte dans ma gorge et m'étrangle, m'enlève mon souffle.
Je deviens pâle, je perds mes forces. Tu me demandes si ça va et je pris pour que tu t'éloignes au plus
vite de moi. Je te réponds posément que tout va bien. Juste un coup de froid. Je profite de la foule pour me retirer. Je profite qu'il n'y ait personne pour aller pleurer. Seul, dans ce champ
immense et abandonné, je me retiens d'hurler la douleur qui m'étreint depuis trop longtemps. La lune est pleine, et si belle. Spectatrice de ma peine et de ma hantise. Et bien trop lumineuse pour
mon cœur assombris.
Je respire lentement, profondément. Le temps de retrouver mon calme et de reprendre contenance devant
vos invités. Une dernière expiration, et je repars vers mon enfer. Mais te voilà encore là, près de moi. Tu m'as rejoint. Tu n'aurais pas dû. Tes cheveux ébouriffés et ta chemise défaite et
froissée sont un supplice. Tu es bien aguiché en cette soirée arrosée et je te sens amusée. Pourtant ton regard n'exprime que le sérieux qui nous ronge. Tu me demandes si ça va. Je te réponds à
nouveau. « Tout va bien », ne t'approche pas de moi... « L'air est frais... » Mais toi-même tu n'y crois pas à mes justifications. A toutes ces raisons... tu sais que je me
retiens, que je ne t'approche pas. Tu sais que tu ne dois plus me taquiner. Pourtant tu franchis les limites en ayant traversé ce champ. Il ne faut pas. Nous n'avons pas le droit. Toi et
moi...n'existe même pas.
Je repars, sans un regard. C'est cette façon de tout nier et de t'éviter qui t'énerve. Tu veux la
vérité. Tu la connais mais tu veux l'entendre. Encore...J'ai beau nié, mais tes mains ne lâchent plus mes poignets. Prisonniers de toi, je suis lamentablement retenue par les ronces de mon
amour...un amour que je te porte. Tu le savais, mais tu voulais l'entendre. Es tu satisfait ? Mes larmes reviennent me laminer mon visage. Elle me brûle, et n'éteigne pas ma rage.
Je te repousse, te rejette. Mais tu ne veux pas. Tu es comme ça toi. Vivre maintenant, ne pas se poser
de question et ne surtout pas pensée aux conséquences. Mais moi je les redoute ces conséquences. Je redoute le mal que je peux entraîner, j'ai si peur de t'aimer. Mais c'est si dur. Si horrible
de résister à tes lèvres qui s'approche de moi. Je sens ton souffle imbibé, je sens ta chaleur à travers tes mains me retenant à toi. Je ne peux pas fuir, je ne peux plus te résister...
Mes larmes coulent, et je me laisse tomber avant que tes lèvres ne trahissent toutes ces promesses
faites à ceux que nous aimons. Nous sommes amoureux toi et moi, mais pas l'un de l'autre. Pourtant, nous avons besoin de nous connaître et de nous aimer rien qu'une fois. Quel châtiment. Laisse
moi mourir de chagrin mais ne m'oblige pas à les trahir.
Tu n'as peur de rien toi. Tu n'es pas si effrayé par ce désir. Tu prends le temps qu'il faut pour
m'apaiser. Il n'y a aucun mot, simplement le bruit de la nature endormis et les rires qui proviennent de votre demeure. Nous devrions rentrer tu sais ? Mais ta seule réponse... c'est ta
langue contre la mienne. Je n'ai même pas su résister, les lèvres pincées. Je t'ai accueillis sans aucune résistance...je suis lamentable. Je suis allongée et toi sur moi. J'ai envi de sentir
tout ton poids m'écraser de désir... J'ai envi de ne plus réfléchir et pourtant au fond de moi, je ne dois pas. Alors mes jambes te repoussent quand tu ne t'y attends pas.
Je marche, décidée. Je cours presque. Mais tu me rattrapes aussitôt et me tires brutalement à toi. Tu
cris. Tu cris ton désir sur moi. Ce n'est pas juste... Je t'aime et je te repousse...se sont tes propos. Et toi m'aimes tu ? « Oui ». Oui je le sais bien. Mais nous ne sommes pas
fait l'un pour l'autres.
Rien qu'une fois. Juste cette fois. Je me débats. Je te cris dessus. Et tu pars, énervé. C'est
fini ? Non...mes larmes me rendent aveugle...où est ce ce désir dévastateur. Que suis-je en train de faire ? Mon Dieu arrêter moi... Je suis sur toi. Essoufflée, je t'ai fait tomber et
je te retiens à ton tour prisonnier. Quelque seconde d'attention, nos regards plongés dans ce trouble qui nous attire. Et je me laisse aller. Je retire ma carapace et je t'embrasse avec violence.
J'en avais tellement envie. Trop envie. De sentir ton parfum, de goûter ta chair, de pouvoir te caresser comme je suis en train de le faire. Ta peau est douce, ta chemise si fragile. Ma langue
s'imprègne de ce doux téton rose et je te sens gémir contre moi. Je me sens enivrée par mon désir et ton parfum. Cacher aux yeux de tous, les herbes hautes nous camouflent ainsi que cette étrange
brume qui s'élève vers cette lune pleine et ravissante.
Je pers tout mes sens, lorsque tes mains glissent sur mes hanches. Délicatement, avec prestance. Tu
relèves ma robe et m'agrippe de toutes tes forces. Je ne peux m'empêcher de te mordre les épaules, puis d'alléger cette douleur par des baisers passionnés qui remontent le long de ta mâchoire et
jusqu'à tes lèvres. J'ai envi de toi. Tellement envi. Je voudrai pouvoir goûter chaque parti de ton corps. Apprendre par coeur les courbes de tes hanches et les formes agréables dont l'une se
dressent contre moi. J'ai envi de toi. J'ai envi de te sentir en moi. De danser et être ivre de plaisir. Fais moi gémir s'il te plait. Fais moi tomber comme je l'ai toujours imaginé.
Je sens déjà les prémisses d'un plaisir inconnu et tant souhaité. Je sens tes baisers me dévorer et
baiser mon bustier pour aller plus loin. J'ai peur. Mon cœur cogne et résonne dans la nuit chaude de cet été...
Je voudrai continuer à écrire et décrire tous ce que je vois...mais je ne dois pas. Je dois me blinder,
ne plus y penser...Mais tu vois, dès que je ferme les yeux, en une fraction de seconde, j'entrevois tellement de chose...
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